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"Le
vin est à la table, ce que la fleur est au jardin". Docteur TANT |
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«
Ne perdons rien du passé, ce n’est qu’avec le passé qu’on fait l’avenir ». ( Anatole France ) |
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Nous
sommes heureux de participer à l ‘hommage aux chansons
bachiques et à la musique, qui nous a accompagné durant
quarante belles années, dans nos nombreux chapitres et nos pèlerinages
aux sources du vin français. Qui mieux que l’« Ordre
du Mérite Œnophile » pouvait rendre cet hommage ?
Plus qu’une simple chronique, en ligne comme ils disent, « Vinum et Musica » est un remerciement aux chansons à boire et chansons de la bonne humeur. Le vin et la musique réjouissent le cœur, la gaîté, l’entrain et la bonne humeur…, c’est ce que nous voulons communiquer. Parce que c’est ce que nous avons joyeusement vécu. De tout temps on a reconnu l’heureuse influence du bon vin sur des compagnons disposés à la joie. De tout temps les anciens lui vouaient un culte en la personne de Bacchus. Lors de la fête du raisin, dans les villages paisibles de la vigne française, à lieu chaque année le 22 janvier la messe et la fête de Saint-Vincent, patron des vignerons, en juin la fête de la vigne en fleur, et en septembre le banc des vendanges. Au rythme de cette chronique musicale, charmeuse et pétillante comme du champagne et à l’initiative de l’équipe de « De vigne en bouche », revivez les airs aimables des beaux terroirs de France. Laissez-vous bercer par quelques chansons populaires recueillies dans les guinguettes. Enfin, paroles et partitions des plus grands succès des rois de l’accordéon vous berceront dans les rendez-vous du bal musette. |
Bien
entendu, quelques refrains d’allure martiale, évoqueront
chez certains le temps passé à l’armée. Quelques
airs régionaux nostalgiques, permettront d’achever la fête
dans une douce euphorie. Heureux, aussi d’y sélectionner
quelques morceaux choisis du classique. Car des airs classiques et des
grands vins se côtoient en toute harmonie. |
«
Au fond, tout le monde préfère le passé à l’avenir, puisque l’avenir c’est la mort, tandis que le passé c’est la vie ». ( Pascal SEVRAN ) |
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| C’est
lorsqu’elle est chantée que la chanson existe, disait Pascal
Sevran, chanter et jouer de la musique en tout temps, je ne suis jamais
tant moi-même que lorsque je chante et je joue de la musique.
Mon propre attachement à la chanson et à la musique est
toujours un attachement à la sincérité de l’émotion.
Ma sensibilité est le produit combiné de ma fréquentation assidue, dans mon enfance, de la Bonne Chanson et des nombreux concours régionaux où j’ai participé dans mon Périgord natal. « Concours des jeunes talents de la célèbre chanson » mon enfance fut bien bercée et grâce à la bonne éducation de ma mère et mes grands-mères, je vivais dans une âme collective sous le charme des chansons bachiques « Les chevaliers de la table ronde » « Boire un petit coup» et les doux chants d’opérettes « Rossignol de mes amours » chanté par Luis Mariano, et aussi la valse enivrante « L’amour est un bouquet de violettes » « Concours d’Harmonica », étude de la clarinette avec le célèbre professeur Bordelais René Guitton. Devenu adulte et bon pour le service armé, après mes classes, je suis sélectionné clarinettiste dans la musique des troupes Parachutistes la B.P.O.M. de Bayonne. Le 14 juillet 1958, me voilà vivant une grande émotion, descendre au pas de marche les champs Élysées et jouer « Debout les Paras » et « Auprès de ma blonde » sur la plus célèbre artère du monde au milieu des milliers de vivas d’une foule dans la joie. La clarinette est considérée le violon des musiques militaires, nous les appelions les tricotteuses. C’était aussi la grande vogue des chansons à boire, tels « Ah ! le petit vin blanc » valse musette chantée par Lucienne Boyer et la chanson marche « Quand Madelon » chanté par Line Renaud.. |
J’avais
aussi pris acte que plus jeune, la bonne chanson s’était
installée dans ma conscience, à l’époque
de la religion marquante de mon enfance. L’époque aussi
d’avoir été enfant de chœur, il s’était
installé un attachement assidu aux chants latins et aux grandes
orgues de la belle cathédrale de Bordeaux. Pour moi, c’était
l’époque romantique de ma douce enfance, celle des chansons
« l’amour est un bouquet de violettes » ou «
Rossignol de mes Amours ». |
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