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"Le
vin est à la table, ce que la fleur est au jardin". Docteur TANT |
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| nophilement
vôtre |
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Par
Jean Claude Denogens Fondateur et Grand Chancelier de lOrdre du Mérite nophile Officier dans lOrdre du Mérite agricole Français |
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Chers amis du vin, En venant vous dire bonjour, nous sommes heureux de vous offrir les éphémérides savoureuses de notre joyeux « Ordre du Mérite nophile » en route vers son 40e anniversaires. Fondé le 22 janvier 1971, à Bordeaux Gironde France, au 119, rue Frères résidence du Docteur et poète Jean-Max EYLAUD. Cest aussi lanniversaire de notre charmante et vivante « Gazette des nophiles De Vigne en Bouche ». Que de chemin parcouru, depuis le feuillet des nophiles que nous avions coutume de diffuser à nos membres. Que de verres de vin dégusté à dose raisonnable, ceci, depuis le 17 septembre 1963, une année après le jumelage Bordeaux-Québec, la fois ou je suis « tombé en amour » avec la belle ville fortifiée de Québec. Loin des prestigieux vignobles de France, nous avons réussi à réaliser, contre vents et marées et cela durant quatre décennies, un bilan vini-gastronomique très enviable agrémenté de voyages au cur même des terroirs de Bacchus. Aidés des compétences vineuses, de Feu le Docteur Samuel LETENDRE, et de Feu lAbbé Bertrand POMERLEAU, nous avons à coup de leçons donné le goût du bon vin servi gentiment, avec le plaisant mot « NOPHILE » que nous avons la joie et la fierté de retrouver aujourdhui sur presque toutes les lèvres du Québec. Nous avons des amis du vin, dans lensemble du Québec et nos participants ont gardé de nos pèlerinages aux sources de la vigne Française, des souvenirs impérissables au rythme des accents charmants provinciaux. Hier, nous vous offrions notre « Gazette des nophiles De Vigne en Bouche » sur papier, aujourdhui, nous vous offrons cette Gazette sur la toile, toujours avec la même devise : Joyeuse et humoristique pour la défense et lillustration du vin. En 2009, le Québec est devenu une louable tribune du savoir boire à laquelle nous sommes très fiers dêtre associés. Avec mon sincère compliment dnophile, je vous invite à partager ma belle mission de lamour du vin. Jean Claude Denogens Grand Gazetier de la Gazette des nophiles De Vigne en Bouche de lOrdre du Mérite nophile |
Au commencement Oui, au commencement de notre ère, javais mille et un ami nophile et quelques dizaines de Médecins Amis des Vins de France à ma disposition. À Bordeaux encore potache, javais été porteur de serviette pour les Médecins du Comité Médical International pour lEtude Scientifique du raisin et du vin. En héritage, il y avait pour moi une mission vineuse en devenir, Car mes débuts de journaliste au « Quotidien La France » de Bordeaux, devenu propriété du Grand « Quotidien Sud-Ouest de Bordeaux » mavait procuré lembarras du choix avec une certaine élite. Je devais donc hériter dun mot «Académique» pour lAmérique Française, mais un mot plein de raffinement, un mot qui venait de la nuit des temps le mot « Philoïnie », ce mot mystérieux que les anciens auteurs grecs employaient. Ce mot de sagesse et du savoir boire, ce mot harmonieux et plein damour et devenu à travers les âges, le mot moderne « NOPHILE ». Ce mot de partage, est un mot qui nous invite à la belle communication du vin fin. Un mot délégance pour honorer le vin. Mais aussi un mot qui nous en mettait plein la vue. Jouez hautbois, résonnez musette. Jadis, le célèbre animateur Montréalais de Télé-Métropole Réal GIGUÈRE nous avait très bien taquiné la dessus, lors dune de ses émissions « Parle parle jase jase » en nous avertissant sur ce grand mot à 20.00 piastres, que javais en poche, nouveau arrivant de Bordeaux. « Ici, avait-il dit nous sommes pris avec un petit mot à 5.00 piastres ». Nous avons donc, à coup de nombreuses leçons, patiemment médiatisé ce mot sublime et plein de philosophie. Une de mes premières mission de confiance en lhonneur de ce noble breuvage de France, et particulièrement à la gloire du vin de Bordeaux, avait été cette lettre signée à Montréal le 12 décembre 1969, par le Commandeur Suprême Messire Raoul GADBOIS, qui mentionne une prestigieuse « Commanderie des Vinophiles ». Déjà javais à ma disposition plusieurs auteurs et célèbres amis du vin, avec la délicate et première confiance du Québec, ainsi que ma première lettre de créance pour parlementer en Ambassadeur avec le Premier Ministre de France, Monsieur Jacques CHABAN-DELMAS, Maire de Bordeaux. Javais 33 ans, lâge du Christ, Mais rassurez-vous je ne suis, quun humble apôtre dont la passion et la vocation et de prêcher tastevin en main, la bonne parole sur la très délicate et raffinée civilisation du vin. |
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| Aujourdhui
en 2009, 40 ans après, ce mot « NOPHILE » que
tout le monde disait connaître, mais que personne nutilisait
est presque sur toutes les lèvres au Québec. En tout cas
selon notre enquête, si nous devions adoubé tous ceux qui
le porte fièrement, nous aurions la Confrérie dnophile
avec le plus grand nombre de membre aux monde. Cest le mot distingué
du dimanche, que mérite bien des Québécois, beaucoup
lon gagné par la patience, la mesure du bien boire et de
sérieux investissements, noublions pas lhonorable
S.A.Q. Ce mot, cest un mot pour la distinction du dégustateur,
un mot pour lhonneur et lhommage au vin fin. Ce qui donne
peu à peu lenvie du choix, et la mesure pour lart
du plaisir. En principe, il qualifie le personnage qui le porte. Les
doctes médecins et savants amis des vins de France, en ont fait
leurs cheval de bataille pour une croisade en terre dAmérique
Française, dans les relations France-Québec. Quelle bizarrerie dhumour davant-garde, a poussé la curiosité du corps médical de Bordeaux à me désigné, à mépauler, dans la création dune Confrérie ou dun Ordre nophile aussi inattendu à cette époque. Me faire ça à moi, à qui tant de jaloux, reprochent de troubler lintelligence vineuse ? Habituellement, cest lorsquon est bourgeois, que lon peut parler un tel langage. Le Québec, le docteur EYLAUD, le connaissait, puisque en 1954, il effectua un voyage à Montréal sous les auspices de lAlliance Française y tenant des conférences préventives, qui lui valu un succès avec « Le problème du vin au Canada » vu par un médecin. Lami de toujours, le docteur feu EYLAUD, Docteur en Sociologie, Membre du Comité national de propagande pour le vin au Ministère de lAgriculture, Secrétaire général des Médecins amis des vins de France, cet érudit avait vu en moi un digne fils de la vigne, un jeune homme de confiance capable daller porter le flambeau au Québec. Il savait les hommes solides de cette vieille province Périgorde. Il savait aussi que « Le Périgord nest vraiment lui-même que par ses hommes. Sil est lent à se donner, le Périgourdin est cependant un ami fidèle, riche de sens des réalités et des devoirs, à limage de Montaigne » « PETRA malis, Cor amicis, hostibus ENSIS : haec tria si fueris, PETRACORENSIS cris ». « Une pierre pour les méchants, un cur pour les amis, une épée pour les ennemis : quand tu auras été ces trois éléments, tu seras un Périgourdin ».
Feu le Docteur Jean-Max EYLAUD, Prince de lOrdre du Mérite nophile (1971-1979 ) Ça aussi lami Jean-Max EYLAUD le savait. Mon bagage Périgourdin et mon initiation Bordelaise, ne pouvait que le conforter. Le cousin de France que je suis, a mis trente ans de sa vie, et presque bénévolement, pour médiatiser ce mot très endimanché ici au Québec. Cest donc, NOPHILEMENT VÔTRE qui sera le titre de mon récit. Cest un peu mon roman du vin, mais un roman réel celui-là. Cest ma vie viti-vinicole en vision, ma joie vineuse, ma musique, mon humour, mes caricatures. Cest aussi ma façon de venir vous dire bonjour et merci, vous dire merci de mavoir encouragé, de mavoir écouté, de mavoir critiqué pas trop, mais surtout de mavoir trouvé drôle avec mon accent. Car dans mon entêtement à sillonner le Québec, jai pu découvrir que vous étiez des dégustateurs de goût et tolérant pour lavenir. NOPHILEMENT VÔTRE, cest mon « traité dnophilie », cest aussi un peu ma mémoire du vin. Oui je suis arrivé en septembre 1963, parti de Saint-Martin-de-Gurson (Dordogne) France, lun des quatre Périgord, celui du Pourpre et Or, ou le Monbazillac était mon lait de jeunesse, avec pour le nez, lombre et la prétention de Cyrano de Bergerac. Puis de Bordeaux, belle ville et capitale mondiale du vin, qui venait de se jumeler avec la charmante ville fortifiée de Québec et capitale provinciale du Québec. ( jétais du voyage ) Cest à Montréal que je devais fixer mon nid damour et précisément à Verdun par dessus le marché Ville de banlieue ou sévissait la loi Scott « Interdiction de consommer dans les établissements de la boisson sans manger » une drôle de punition pour le Grand Chancelier fondateur de lOrdre du Mérite nophile. Toujours est-il que mon parrainage daccueil, par la famille Archambault demeurant au 4600 boulevard LaSalle Verdun, Feu Madame Marie Archambault, Présidente de France-Canada et Feu le Docteur Adélaïde Archambault de Verdun, qui fut mon premier Médecin. ( il adorait les vins fins de France et particulièrement les Bordeaux ). Ce sont aussi les artisans de mes premières démarches de Gazetier nophile dans la Belle Province du Québec. |
NOPHILEMENT VÔTRE, cest un peu mon testament viti-vinicole
et aussi mon franc parler car je suis gascon. Les nombreux amoureux
du vin, qui ont lu notre « Gazette des nophiles De Vigne
en Bouche » sur papier, se souviennent de mes éditoriaux
intitulés « NOPHILEMENT VÔTRE », cette
savoureuse et audacieuse publication est luvre de lami
Philippe FRANÇOISE, qui naccomplit rien à la légère.
Cest encore lui, qui en champion «Web Master» met
en ligne en 2009 www.devigneenbouche.org. Des amis et confrères
de la plume me disaient en plaisantant sur mes hésitations dinternet.
Jean Claude, disait-ils « Avant de gagner ton ciel, il est préférable
dêtre sur la toile, que sur la paille ». L«Ordre
du Mérite nophile», en route vers son 40e anniversaire
peut afficher un beau et louable bilan culturele du vin français
au Québec. Mais si jai été instruit en Bordelais,
je ne dois pas oublier que cest en Périgord que jai
été éduquer avec une belle morale et une rigueur
paysanne du beau milieu vigneron. Très près des autorités
Bordelaises, le Docteur EYLAUD fut vite mis au courant du prestigieux
projet de Jumelage Bordeaux et Québec. Ce qui lincita à
orienter la vocation du savant mot « NOPHILE » à
le parrainer, à le bichonner, avec la promesse de mettre ses
nombreuses uvres bachiques à ma disposition, afin de «charmer
les cousins du Québec » disait-il ! Promesses tenue, car
dans ses mémoires le poète EYLAUD, cite « Jespère
par ses origines vigneronnes, sa connaissance, sa passion et son dynamisme,
que mon ami Jean Claude DENOGENS, nouvellement et bachiquement implanté
au Québec, magnifiera les vertus bienfaisantes des vins de France
auprès de leurs cousins dAmérique Française,
je lui laisse suffisamment duvre pour rendre hommage à
la fois à Apollon ( les lettres ), Bacchus ( dieu du vin ) et
Saint-Vincent ( le patron des vignerons ) ». Avec cette amitié
bachique pour moi, il avait pris soin d inclure un appui solide
des seigneurs et robes de lies du chartronnais Bordelais, bref son bon
milieu. L ami Jean-Max EYLAUD, lavait bien compris, le développement de lnophilie au Québec, disait-il « Si la province de lOntario a assez de chaleur pour permettre la culture de la vigne, ce nest pas le même cas au Québec. Il existe au Québec sept millions dhabitants environ qui ont une essence et une culture Latines. Il ne subsiste aucun doute sur le fait que lensemble des canadiens a subi à la fois linfluence des peuples anglo-saxons quant à lhabitude dabsorber des boissons alcoolisées provenant de la distillation de grains scotch, rye, etc et celle des pays latins ( dans la province de Québec surtout ) où la prédominance des atavismes français heureusement vivaces maintient la survivance du goût pour le vin. Certes, on ne saurait nier lexistence de lalcoolisme dans lensemble du Canada et les « robineux » vus à Montréal en 1954, justifient les campagnes de presse contre ce fléau en même temps que lintervention utile du clergé pensant, comme le disait le cardinal P. E. Léger que « les forces spirituelles seules pouvaient vaincre lalcoolisme ». Mes observations au cours de mon séjour permettront denvisager lapport médical et scientifique nécessaire pour lutter contre cette plaie sociale quest lalcoolisme. Lors de mon passage à Montréal, Canada, le 13 septembre 1954, jai écrit un poème intitulé « Au cep de Vigne » dédié à Monsieur BOUSSION, agent promotionnel auprès de la S.A.Q. En France par exemple, à cette époque, lalcoolisme considéré comme lit de la tuberculose et de la folie est beaucoup plus répandu dans les départements non viticoles ! Ainsi donc, il nous apparaît utile davoir créé une Section Canadienne du Comité Médical International pour létude scientifique du raisin et du vin que préside avec tant dautorité Feu M. le Professeur Georges PORTMANN, Doyen Honoraire de la Faculté de Médecine de Bordeaux. Utile cette création pour que laction entreprise depuis 25 ans en Europe soit prolongée partout où le même problème se pose. Le célèbre professeur Georges Portmann, approuva largement lidée.
Feu le Professeur Georges Portmann, Doyen Honoraire de la Faculté de Médecine de Bordeaux, Ancien Sénateur de la Gironde. |
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