Voici
donc le serment que fit Jean Claude DENOGENS, alors âgé de
29 printemps. Après ce serment, honorablement arrosé, le
Grand Chancelier Fondateur forma son aéropage du Grand Conseil
de l’Ordre qui fut chargé de porter la bonne parole et de
tenir des chapitres dans la belle Province de Québec.
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Les
dignitaires qui l’assistèrent durant de longues années
étaient le docteur Samuel LETENDRE, Président des «Médecins
Canadiens amis des vins de France», Grand Maître de l’Ordre
et l’Abbé Bertrand POMERLEAU, Grand Prieur et Grand Échanson,
Président de «Les Gueux du Croûton»
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| 1941
– 1955: Études primaires et secondaires.
Stages
œnologiques, Académie de Paris, Institut national de l’Industrie
des Boissons, reconnue par le ministère Français de l’éducation.
Stages
œnologiques, à Bordeaux, Montpellier et Bergerac, complétés
de plusieurs conférences sur la physiologie du goût, entre
autres avec le professeur Georges Portmann, le Docteur Jean-Max Eylaud,
le professeur Pierre Gallet et le Maître Pierre Androuet Alliance
vins et fromages.
1962:
Expérience journalistique au quotidien «La France»
Bordeaux Gironde France.
Il
débuta dans la presse française en février 1962 en
se spécialisant de suite dans la chronique des plaisirs du cellier
et des joies de la table.
Membre
de l’Académie des Arts et lettres du Périgord.
Jean
Claude DENOGENS, né le 25 août 1936, à Saint-Martin
de Gurson (Dordogne).
Bien
né, puisque né dans les vignes du Périgord pourpre
et or au pays de Cyrano de Bergerac. Bien éduqué et bien
instruit, puisque bercé en poésie au pays des trois «M»
MONTAIGNE, MONTESQUIEU, MAURIAC, illustres auteurs vignerons et Bordelais.
Il
rencontre en qualité d’enfant de la vigne, Jean-Max EYLAUD
qui fût son conseiller littéraire et son mentor pour l’étude
de la science œnophile, sous l’égide des médecins
amis des vins de France.
Le 22 janvier 1971, au 113, rue frère, Bordeaux Gironde résidence
du poète Eylaud, il fonde
«l’Ordre du Mérite Œnophile», première
profession de foi de sa motivation et de sa vocation vineuse.
Au titre de Grand Chancelier de l’Ordre du Mérite Œnophile
il assiste le conférencier J.-M. Eylaud.
En
février 1972, il édite les premiers feuillets de la «Gazette
des Œnophiles De Vigne en Bouche» porte parole de l’Ordre
du Mérite Œnophile.
Jean Claude DENOGENS
est une personnalité dans le monde du vin et
des Arts de la Table. Éminent journaliste et conférencier,
dès 1963 Jean Claude DENOGENS est le premier chroniqueur vinicole
a avoir en France et particulièrement au Québec diffusé
le savant mot ŒNOPHILE. Il s’est fait connaître en tenant
des chroniques régulières et en écrivant des articles
sur l’amour du vin (l’œnophilie). Il compte à
son actif plus de 10 voyages vini-gastronomiques aux sources des terroirs
viti-vinicoles de France.
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De nombreuses référerences de chroniques
dont, entre autres, Le quotidien «La France», et le quotidien
«Sud-Ouest» de Bordeaux.
«Les Débats» le quotidien de Paris, «Para-Presse-Aviation
»
l’«Agence Littéraire du Cinéma», l’
«Agence internationale de presse et de reportages ARDOPRESS»
Lausanne (Suisse),
«Dimanche Matin » Montréal, «Le Courrier Français»
Montréal,
«France-Amérique» le courrier des Etats-Unis (New York),
20 années chroniqueur en vins au Magazine «Touring »
CAA-Québec.
«Magazine- Perspectives», «Décoration Chez Soi»
Montréal, «Le Devoir» Montréal, 3 années
(chroniqueur vins et tables)
Chemin
faisant, il effectue de nombreuses tournées d’animation
sur le «savoir boire» et la science œnophile en générale
dans
l’ensemble du Québec, aidé du Docteur Samuel LETENDRE
et
l’Abbé Bertrand POMERLEAU.
1979,il
assiste le poète du vin J.-M.EYLAUD dans l’édition
du
«GLOSSAIRE VINEUX».
Jean
Claude DENOGENS est entre autres décorations, titulaire:
de la Croix de la Valeur Militaire (au titre A.F.N. 1952-1962 ).
1999
Chevalier du Mérite agricole Français. A sa remise de décoration,
son éminent parrain lui a adressé la harangue suivante:
«Heureux est celui qui a servi son pays par l’épée
et la charrue».
Président
de l’Association des médaillés du Mérite agricole
français au Canada (A.M.O.M.A.)
2004
promu Officier du Mérite agricole français.
Membre
de la Fédération Internationale des Journalistes et Écrivains
du Vin et Spiritueux
(F.I.J.E.V.)
Enfin,
Jean Claude DENOGENS est aussi membre d’un grand nombre
de confréries gastronomiques, vineuses et fromagères.
Après
une longue collaboration aux hebdos Transcontinental et Métro Montréal,
il se consacre particulièrement au Web
«De Vigne en Bouche la Gazette des Œnophiles».
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Selon
la déclaration de feu Samuel LETENDRE notre Grand Maître
de
l’«Ordre du Mérite Œnophile» (1972-1979)
Je m’en voudrais de ne pas souligner le choix fort judicieux de
l’appellation donnée à cette gazette pour œnophile
«De Vigne en Bouche»! N’avons-nous pas là, résumée
en quatre mots, la synthèse de cette symphonie exaltante et ininterrompue
de la Vigne et du Vin, dont les premières notes se jouent en «pianissimo»
dans le silence du cailloutis terreux et de son cep noueux ; puis, la
nature aidant, sous la baguette habile de l’artiste - vigneron,
n’entendons-nous pas s’amorcer un «crescendo»
qui atteindra son apothéose à la vendange si fiévreusement
attendue, pour se prolonger en des accords de joyeuse reconnaissance jusqu’au
moment béni où le divin nectar viendra dans toute sa noblesse
s’offrir aux lèvres du dégustateur averti.La réalisation
artistique du titre
«De Vigne en Bouche» la gazette porte parole de l’Ordre
du Mérite Œnophile, reflète de gauche à droite
au fil de la liane du sarment, une Muse verre en main, assise sur une
barrique berceau du vin.
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Inspiration
des nombreuses guinguettes qui bordent la Seine ou l’on peut boire
chanter et danser en plein air. Dans le V de vigne, figure un verre de
préférence toujours avec tige et pied transparent uni et
blanc, dans lequel l’œnophile mire, hume et goûte le
petit vin populaire sentant bon la France. Car tous les amateurs de vins
rêvent de glou-glou, ce bruit délicieux que fait un vin quittant
avec joie une bouteille pour un palais d’œnophile.
Puis la bouteille, noble récipient de verre de formes variées,
selon certaines appellations. Le vin blanc appelle ordinairement du verre
blanc et le rouge du verre sinon noir, du moins très vert foncé
qui protège le vin de la lumière. Vient ensuite la serpette
des temps antiques, qui servait aux premiers vignerons à tailler
la vigne, à rogner les gourmands, puis les sarments et enfin, à
vendanger. Le tout est une tige fructifère des ceps de vigne qui
deviennent plus particulièrement sarment. Ce sarment travaillé
et torsadé donne l’appellation et l’image artistique
de notre «Gazette des Œnophiles De Vigne en Bouche».
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Chanter c’est bon pour le morale, le passé c’est la
vie comme dit la chanson. Nous chantons la vigne et le vin avec tous ces
objets et toutes ces œuvres antiques, qui conservent et animent le
souvenir bachique. De tout temps autour de la science œnophile, on
a reconnu l’heureuse influence du bon vin sur des compagnons disposés
à la joie. Les anciens lui vouaient un culte en la personne de
Bacchus «Bonum Vinum Laetere Cor Hominis» (Le bon vin réjouit
le cœur des hommes) et aussi «Vinum et musica laetificant cor»
(Le vin et la musique réjouissent le cœur).
De tout temps, les musiciens ont fait bon ménage avec Bacchus :
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Haendel,
Mozart, Beethoven, Schubert, Schumann, Brahms, Wagner, Chabrier, Poulenc,
Rossini, Bach et tant d’autres adoraient le vin et ne s’en
cachaient pas. Ainsi, plaisir, émotions, sensualité, curiosité,
caractérisent bien chez les troubadours du Mérite Œnophile,
une nouvelle façon de considérer le vin. Nous chantons disent-ils,
aussi pour ces beaux villages de France qui ont donné leur nom
au vin. La France, pays du vin, la France pays de l’œnophilie.
Nous chantons enfin à la gloire des œnophiles de la terre.
Voici les heureux et joyeux troubadours de la chorale de l’«Ordre
du Mérite Œnophile»
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